Eman Sing Mokthan est le seul lama du petit village de Kanigaon, qui compte 45 maisons. Il est également paysan, marié et père de famille. La plupart du temps, il s’habille comme les autres paysans du village, réservant son habit traditionnel pour les cérémonie.
En novembre 2012, l’ARDPH a fourni le sable, le ciment, le bois, la peinture et le transport du matériel nécessaie. De son côté, Eman Sing Mokthan a retroussé ses manches pour la remise en état en état du mur à mani situé devant l’école.
Trois orphelins, Prakash, Binod et Suresh, ont été pris en charge par l’ARDPH après le décès de leur père et l’abandon de leur mère, confiés à un grand-père démuni -Nar Bahadur-.
Projet réalisé fin 2011 Ce projet, à la fois simple et fédérateur, continue encore aujourd’hui de séduire les élèves, y compris les plus réticents à aller à l’école… et de les encourager à fréquenter l’établissement plus assidûment.
Kanigaon est un petit village tamang situé à environ 80 km à l’est de Kathmandu. De nombreux porteurs de trek sont issus de cette ethnie. Cette région rurale, éloignée des principaux sentiers himalayens, reste largement méconnue.
Projet réalisé en 2011 Avant de lire la suite, préparez-vous : dans un village accroché à une pente si raide qu’une chèvre y réfléchirait à deux fois, un simple mur de moulins à prières a réussi l’exploit de diviser tout le monde… jusqu’à ce qu’une surprise transforme le débat en éclats de rire…
Leur rêve est clair : intégrer l’université. Mais pour y parvenir, les écoles publiques ne suffisent pas ; seul un enseignement privé leur offrirait le niveau requis. Il devenait donc essentiel de changer d’établissement afin de bénéficier d’une préparation plus solide.
Comme pour de nombreux enfants au Népal vivant en milieu rural, la journée débute vers les 5 heures du matin. Marcher des kilomètres pour aller chercher de l’herbe pour les animaux, nettoyer les litières, allumer le feu, préparer le repas avant de partir à l’école qui peut se trouver à des heures de marche… Une nécessité.
Peu à peu, le monde de la petite tibétiane de 7 ans Kumsang Lamu s’assombrit. Sans comprendre pourquoi, elle perd progressivement la vue. Chaque jour, ses yeux la trahissent un peu plus, jusqu’à menacer son avenir tout entier.
Tsazar, petit village du Zanskar au nord de l’Inde à 3500 m. Une installation simple, écologique, peu coûteuse qui permet à plusieurs familles depuis 2008 d’avoir de l’eau chaude toute l’année. Il suffit d’avoir du soleil. Et du soleil au Zanskar, même l’hiver par moins 40 degrés, il n’en manque pas.