Nous sommes persuadés qu'il n'y a pas de "mauvaises structures" professionnelles du tourisme proposant ces destinations... Nous sommes cependant convaincus d'un état d'ignorance ou de naïveté. Nous souhaitons que les infrastructures professionnelles proposant des trekkings au Népal et dans les régions himalayennes, prennent conscience de ces pratiques et respectent une Convention d'éthique.
Mi-paysans, mi-professionnels de la montagne, d'origine géographique et ethnique variée, ils sont des milliers (plus de 100 000 emplois potentiels) à quitter temporairement leur terre pour travailler en qualité de porteurs dans le but d'un appoint financier.